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<title>Un Soir Ou Un Autre - danse</title>
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<title>Un peu de sauvagerie dans un monde de douceur</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 10:57:54 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les MILF reviennent au &lt;a href=&quot;http://legenerateur.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Générateur de Gentilly &lt;/a&gt;jeudi et vendredi soir. Je rediffuse la note du 29 avril 2014.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elles sont quatre qui&amp;nbsp;jouent des femmes dans tous leurs états, en mode sucré/salé… Plongées avec nous dans l’humeur rêveuse, le bien-être d’un après-midi langoureux, dans la tiédeur dominicale du printemps enfin retrouvé. Et cela compte aussi d’être bien accueillis par Anna d’Annuzio en extravagante. D’ensuite s’installer confortablement étendus sur des peaux de bêtes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4079403&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/01/987272084.jpg&quot; alt=&quot;kataline patkai,danse,studio theatre de vitry&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Méfiance. Les bêtes, bien vivantes, plus ou moins apprivoisées, peuvent nous y surprendre. Les sirènes ramper jusqu’à nous pour partager parfums et secrets. Sans toutefois aller jusqu'à nous&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Et pourtant ils tournent</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>...et aussi</category>
<category>Danse</category>
<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 12:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Carlson/Bartabas: belle affiche. J’attends une rencontre, de la beauté et de l’animalité. Mais la pièce, pour commencer, joue des dualités: opposition entre hommes (très hommes)-ils sont farouches et bruts- et femmes (très femmes)- toutes en robes et cheveux longs. Chevaux et écuyères forment aussi des couples, plus unis. L’espace s’organise d’abord en deux zones, partagé entre danseurs parqués au terme de courses dans un cercle intérieur, et cavaliers et montures qui tournent autour d’eux.&amp;nbsp;La musique tourne déja.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas d’échanges d’emblée entre danseurs et cavaliers, si ce n’est appréhension ou méfiance, aux lisières des territoires ainsi délimités. A l’intérieur, si une&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Corps et mots</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>buto</category>
<category>Danse</category>
<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 14:11:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;A terre. Elle, et tout Victor Hugo, en cinquante volumes éparpillés. Elle, son corps un tout ramassé,&amp;nbsp;qui s’efforce à se déplier, peut-être souffre, à chercher.&amp;nbsp;Un être à vue. La respiration anime son ventre, et tout alors depuis ce centre: remuent la peau tendue, les membres, les muscles, les chairs. L’âme est invisible et le visage caché, ou perdu. Les os saillent, les cheveux tombent à terre comme des pleurs. Densité et fragilité, complétude, et tout à remplir de pensées. Le corps est là, essentiel, et rien de plus. Lenteur dépouillée. Les livres l'attendent. Elle pourrait tout autant s’éteindre l’instant&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>La peau de loin, de près</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Thu, 09 May 2013 18:44:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;D’abord, loin&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La pièce s’ouvre sur une exposition muséale. Dans une lumière sinusoïdale, trois corps de femmes forment triptyque. Trois corps nus, assis, au fond du plateau, dans des poses qui sont des archétypes de sujet de tableau. Cela pourrait être Venus, Olympia ou un nu couché ou assis de Modigliani.&amp;nbsp; Sujets de tableau mais objets de peinture. Les visages des trois modèles sont floutés comme si le peintre était Bacon ou comme si ces femmes s’étaient fait rectifier le portrait par Photoshop. La lumière apparaît, disparaît et donne le rythme de cette exhibition. La musique est là pour mémoire. Entre&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Deux mythes, une metamorphose</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Tue, 07 May 2013 20:23:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4100905&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/02/00/3304603346.jpg&quot; alt=&quot;danse,point ephemere,yasmine hugonnet,theatre de l'etoile du nord&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Elle trône femme, souveraine, ample et triomphante, tous volumes libérés. L’enfant est annoncé, mais non nommé, et le père absent. L’enfant encore n’est pas séparé mais pèse comme une partie d’elle. Il n’y a là à voir qu’un être, la future mère en ce paroxysme, sa force dédoublée par la présence en germe. Elle ne s'appartient plus entière, tout lui revient. Elle danse, d’ivresse, rend plus dense l’espace autour d’elle par ce trop-plein d’existence. La chorégraphe restitue par film ces images d’elle qui témoignent d’un moment si particulier. Je suis surpris et saisi de voir le thème si fort de la&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Fragments, grouillements, observations</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 12:41:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans sa nouvelle pièce, Sofia Fitas s’efface. Elle s’efface en tant que Sofia. Comme lors de la pièce Que Ser découverte l’an passé, les spectateurs n’ont pas l’occasion d’apercevoir son visage. Mais alors que Sofia nous apparaissait dans son entièreté verticale dans &lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2012/02/14/que-ser.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Que Ser&lt;/a&gt;, même si c’était uniquement de dos, elle ne livre dans cet Experimento 3 que des bribes d’elle-même. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;(dans l'imprévisible, obstinée,&amp;nbsp;continuité &lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/04/05/sofia-fitas.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;d'Experimento 1&lt;/a&gt; et d' E&lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2009/07/29/sofia-fitas.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;xperimento 2&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4081014&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/00/02/181477588.JPG&quot; alt=&quot;danse,briqueterie,sofia fitas&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Pour ce faire,&amp;nbsp;elle s’impose la contrainte de se présenter emballée dans un immense sac plastique&amp;nbsp;! Nichée ou plus certainement empêtrée dans ce film noir, souple et informe, elle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Tout ça, c'est du cinéma (partie 2)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 18:49:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4025518&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/02/3178103827.png&quot; alt=&quot;image003.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Geisha Fontaine et Pierre Cottreau jouent quant à eux, rassurants,&amp;nbsp;au vrai faux documentaire. Pour partir chercher au Japon la trace d’un manuscrit de Spinoza… Et puis quoi encore?&amp;nbsp;Plus qu'au sens propre, l’histoire se regarde à plusieurs niveaux, se goute comme une fantaisie philosophique. Le manuscrit perdu serait&amp;nbsp;un traité d’optique. Il s'agirait&amp;nbsp;pour nous d’exercer notre regard critique, au delà des apparences. Sur la plateau la chorégraphe est pour une fois vêtue selon son prénom, mais nous trompe de robes gigognes. Et plus tard, la Geisha n’est pas celle qu’on croit. Je renonce à m'impatienter, c'est une ballade. La&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Tout ça, c'est du cinéma (partie 1)</title>
<link>http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2013/03/21/le-vrai-faux-film-muet.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 21:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-4025434&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/02/01/3719122623.jpg&quot; alt=&quot;danse,veronica vallecillo,centre national de la danse&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;La pellicule est rayée, granulée comme dans les songes agités d’un chien andalou, en noir, en blanc, en sang. Les images rescapées s’enrayent et défilent, boucles sur les trois faces du cube éventré-&amp;nbsp; sous les pieds de Veronica Vallecillo, derrière elle, tout autour. L’ailleurs s’entrouvre, s’écoule dans l’imaginaire. &amp;nbsp;Elle se déplie au centre, dans ce flux lumineux d'un autre temps. Joue de contrastes primaires et crus: visage de craie et bottes vermeilles,&amp;nbsp;comme les&amp;nbsp;lèvres. Le film est muet, inquiétant. Elle, tout autant. L’exercice: difficile, tendu, extravaguant. Pas un son, pas un souffle. Rien qu’un silence insoutenable. A nous retenir sans&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Passage</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 12:22:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;J'avais vu une présentation de Requiem de la Zampa &lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2011/01/26/dirty.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;il y a deux ans &lt;/a&gt;. L'ami François a vu la représentation à Artdanthé, il raconte... Guy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Proposer un Requiem sur scène sous forme de spectacle vivant dans un festival réputé pour défricher les territoires peu fréquentés, voilà qui me semblait un peu curieux et même paradoxal. Comment s’attaquer à un genre musical et chanté aussi codé, par la voie de la chorégraphie&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le duo de la Zampa réalise avec son Requiem une prouesse étonnante en renouvelant totalement le genre tout en en gardant le sens fondamental d’une prière, d’une opposition&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Aux Antipodes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>Danse</category>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 21:02:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;C’est la question du regard posé sur l’artiste étranger. Le considère-t-on en fonction de son héritage culturel, ou selon son universalité qu’il porte? Faits d’hivers invite cette année des chorégraphes d’Australie, avec la complicité d’Angela Conquet. Mais sont-ils représentatifs des courants qui traversent leur pays, ou le choix de la programmation répond-il à nos attentes de public parisien&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3991722&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/00/00/1141487196.jpeg&quot; alt=&quot;Transit_AmoryCulvenor copy.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Phoebe Robinson, l’interprète de Transit de Sandra Parker, s’installe en donnant l’impression d’être nulle part, donc partout chez elle. Avec des gestes à l’affut, qui se cherchent, comme pour se saisir d’instants cachés. Explorations de soi de la pulpe des doigts, vers&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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