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        <title>Un Soir Ou Un Autre</title>
        <description>Danse Theatre Sons Partis Pris Mots Buto Amnésies</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 18:33:17 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Isabelle Esposito: Nuit Sénile</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 18:24:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Il y a cinq corps et six lits.&amp;nbsp;Manque donc un corps...&amp;nbsp;ou est-il déjà mort? Pour ce que valent les six autres corps, qui bougent&amp;nbsp;comme malgré eux.&amp;nbsp;Dans ce mouroir&amp;nbsp;ou cette maison de fou, les six lits sont ramassés au milieu&amp;nbsp;de la scène. Un espace terminal. Pas moyen de s'en échapper.&amp;nbsp;Les personnages sont engoncés dans des dentelles&amp;nbsp;vieillottes et des chemises de nuits blanc cassé à collerettes. Blanchis, amidonnés. Abandonnés, gardiens d'eux mêmes. Leurs gestes sont en morceaux. Sans le superbe du pathétique. Les mouvements s'oublient, dé-cordonnés, se répètent. Plus d'intention, les pièces du jeu d'échec sont dispersées. Les paroles sont déphasées des actions, tournées vers l'intérieur. Ouvrent des Sunset Boulevard désespérés et solitaires. La poésie&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Embarras...</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 18:11:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;On aurait aimé refaire connaissance avec &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cécile Saint-Paul&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;&lt;/font&gt;croisée il y a longtemps, faire connaissance avec l'artiste.&amp;nbsp;Ce fût un rendez vous&amp;nbsp;manqué.&amp;nbsp;D'ailleurs&amp;nbsp;prédit en toutes lettres sur la feuille de salle: &quot;&lt;em&gt;Il y a des abîmes entre les gens. Quelques espoirs déçus. Des rencontres manquées entre les gens. Des attentes&quot;.&lt;/em&gt; En raison de&amp;nbsp;cette&amp;nbsp;infranchissable distance, déjà entre le spectateur penché en avant et les silouettes&amp;nbsp;perdues dans l'obscurité du fond de cette terrible scène-hangar?&amp;nbsp;Tout semble trop loin de nous et égaré&amp;nbsp;dans les intentions.&amp;nbsp;Ce théâtre a renoncé à la narration et au naturalisme- soit- mais sans atteindre&amp;nbsp;l'évidence de la danse-même qui se frotte les yeux-, ni faire naître d'autres vraies tensions.&amp;nbsp;A commencer&amp;nbsp;avec&amp;nbsp;les&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Le cabaret Durif</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
                                                <category>theatre</category>
                                                <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 16:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;On n'arrête pas le théâtre&quot;&lt;/em&gt; lit -on ce juillet sur les affiches de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.etoiledunord-theatre.com/index2.html&quot;&gt;l'Etoile du Nord&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;C'est une&amp;nbsp;évidence bienvenue, tant la pièce de ce soir se situe dans la continuité irrespectueuse d'un&amp;nbsp;théâtre qui vient d'il y a longtemps, et depuis lors&amp;nbsp;s'obstine à exister.&amp;nbsp;Putains et mauvais garçons semblent sortir droit&amp;nbsp;de l'Opéra de Quatre&amp;nbsp;Sous;&amp;nbsp;ukukulélé&amp;nbsp;et accordéon rythment à l'unisson&amp;nbsp;des&amp;nbsp;complaintes décalées. C'est alors une bonne surprise&amp;nbsp;que la gouaille distanciée ne sente ni le moisi, ni le fabriqué. Le jeu est moqueur, bien vivant, les archétypes flagrants, les&amp;nbsp;phrasés exagérés. Surtout, si&amp;nbsp;&lt;em&gt;les&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;poètes mentent mal,&lt;/em&gt; il est certain que ces poètes écrivent bien, et&amp;nbsp;qu'ils renouvellent le genre, ouvrent grand les fenêtres.&amp;nbsp;Car dans&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Silenda entre les rives</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 18:02:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Nous ne sommes pas encore le 14 juillet et ce n'est pas un feu d'artifice pour commencer. Ni un âne bientôt, dans le rôle du&amp;nbsp;maître de cérémonies, pas plus après des lapins ambigus. Cela ne ressemble à rien de bien défini- tant mieux- femmes de cuirs, animaux ou présences &lt;img name=&quot;media-1128457&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/00/01/2018967714.jpg&quot; alt=&quot;nip08pontspetite.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1128457&quot; /&gt;entre les deux,&amp;nbsp;qui bougent comme dans un rêve, toujours éveillé, même souvent agité, avec ses surprises, ses petites angoisses et ses stridences, entendues et dansées. Des séquences&amp;nbsp;d'abord tête basse et bras ballants, puis&amp;nbsp;inquiètes et saccadées, ensuite qui se prolongent en duos monstrueux, courses et poursuites, en rondes&amp;nbsp;endiablées, vers plus de fluidité. Dans cet exercice il y a des pieges, qui sont évités.&amp;nbsp;La charpente ne se laisse&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/07/05/fronts.html</guid>
                <title>Haïm Adri, une Danse à Entendre</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 22:03:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Ici la danse est méchante,&amp;nbsp;décousue en apparences, c'est la musique qui fait tenir ensemble tous ses morceaux. Une musique si étonnante-aux couleurs si concrètes-, qu'on croirait pouvoir&amp;nbsp;la toucher: grattements et&amp;nbsp;grincements, roulements de tambour, confusion de papier-journaux froissés, glissando de contrebasse, discours&amp;nbsp;inintelligibles et éructés, chants&amp;nbsp;patriotiques jusqu'à l'insoutenable, claquettes et a-capella de rythm's &amp;amp; blues, claquement du mêtre-mesureur, rythmes folkloriques, gloussements&amp;nbsp;et déglutitions qui dégénèrent en cris d'animaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela pourrait être le sujet de la pièce: d'inévitables décadences qui détruisent individus et troupeau,&amp;nbsp;jusqu'à une&amp;nbsp;conclusion portée au paroxysme du pessimisme: fleurs foulées sans jamais avoir été&amp;nbsp;offertes et&amp;nbsp;ballons blancs que l'on&amp;nbsp;fait éclater avant la fête, bouteilles vides projetées par une catapulte&amp;nbsp;pour couvrir la scène&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Faut-il brûler Pina Baush?</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 23:06:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Bien que sûr que non, on ne va pas la brûler, c'était juste pour faire un titre. N'empêche que depuis quelques jours des voix se font&amp;nbsp;entendre,&amp;nbsp; ouvertement agacées, et c'est nouveau.&amp;nbsp;En premier lieu&amp;nbsp;Rosita Boisseau qui y va de son solo dans &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/06/18/danse-le-systeme-pina-bausch-s-essouffle_1059737_3246.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour dénoncer les répétitions et les complaisance d'un système. Mais si essoufflement il y a, c'est avant tout&amp;nbsp;celui du Théâtre de la Ville, sclérosé&amp;nbsp;dans un système&amp;nbsp;auto-référentiel, présentant&amp;nbsp;essentiellement&amp;nbsp;les mêmes chorégraphes&amp;nbsp;années après années. Discours officiel: on est bien obligé d'inviter toujours les mêmes puisque forcement ce sont les meilleurs. Et cela tombe bien, puisque que le&amp;nbsp;simple fait de passer au Théâtre de la Ville finit par valoir brevet d'excellence aux&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Marie Coquil et Philippe Combes: retour aux sources</title>
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                <author>noreply@ (guy)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 19:43:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;C'est surement exactement ce qu'il nous faut, aprés tant&amp;nbsp;de soirées tendues&amp;nbsp;et perplexes, toutes pleines d'enjeux&amp;nbsp;mais toujours&amp;nbsp;trop concentrées, presque saturées, à écouter&amp;nbsp;en danses &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/05/30/sisters.html&quot;&gt;Marguerite Duras&lt;/a&gt; ou &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/06/21/matthieu-hocquemiller.html&quot;&gt;Miguel Bénasayag&lt;/a&gt;, ou à endurer de fastidieuses &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/06/08/neuer-tanz.html&quot;&gt;démonstrations d'inanité&lt;/a&gt;, ou à explorer &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2008/06/18/allio-weber.html&quot;&gt;d'ambigues&amp;nbsp;frontières conceptuelles&lt;/a&gt;. Ce soir on revient aux&amp;nbsp;sources.&amp;nbsp;Pour deux fois trente minutes de calme intensité, pour&amp;nbsp;des danses qui avant tout s'intéressent au&amp;nbsp;corps avant tout (s'agissant de danse, ce&amp;nbsp;n'est,&amp;nbsp;en fait, pas&amp;nbsp;toujours une évidence...).&amp;nbsp;Pour deux performances d'une beauté très spartiate, d'une beauté aussi nue&amp;nbsp;que le crane des deux interprètes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1092808&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/02/653419106.jpg&quot; alt=&quot;119c.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1092808&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En premier &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Nicolas Mayet&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;, chorégraphié par &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Marie Coquil&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;V&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;isiblement&lt;/font&gt; en marche vers&amp;nbsp;une allégorie de la vie.&amp;nbsp;Commencée suspendue, en long manteau style&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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