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<title>Un Soir Ou Un Autre - theatre</title>
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<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 16:26:19 +0100</lastBuildDate>
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<title>Les cinq premières minutes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>...et aussi</category>
<category>Danse</category>
<category>theatre</category>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 15:44:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;C’est la fin d’un monde… ou la fin des études.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un cas ou dans l’autre, une mutation, vers autre chose? Que faire des cinq dernières minutes? Se jeter dans un défi, rechercher ses limites? Accomplir un acte de foi ou de désespoir, d’amour, de solidarité... voire de rigolade? Ce soir, les jeunes circassiens de la 23° promotion du Centre National des Arts du Cirque proposent leurs réponses en spectacle. En paroles, et en se donnant à voir chacun dans l’exercice de son art: corde, mat, tremplin, acrobaties au sol….&amp;nbsp; C’est une contrainte lourde à respecter pour le metteur en scène&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>5 fois Hamlet</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 12:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt; Que faire d’Hamlet, encore, un soir de plus ? Saisir l'occasion pour « exploser Shakespeare » selon la promesse faite par le festival. Éclater la narration selon les visions de cinq metteurs en scène, soit un par acte. C’est pour une fois une vraie bonne idée, de montrer cinq visages de la folie, la forme rejoint le fond, l'instabilité et ce vertige qui entraine jusqu'au bout les personnages. S’il y a un fil rouge ce soir, c’est celui de la démence. Mais dans une confusion qui me libère, de&amp;nbsp; l’univoque. Comme un spectateur qui pourrait diviser pour régner. La dynamique de&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>le Péril Hystérique</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 09:44:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Rediffusion de la chronique du 17/8/2009, à l'occasion de la programmation de la piece &lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;yiv116632309Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: 'Century Schoolbook'; font-size: small;&quot;&gt;LES DÉTRAQUÉES à &lt;a href=&quot;http://www.lalogeparis.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Loge&lt;/a&gt;, du 20 au 29 décembre à 21h.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Ce n'est pas la prison qu'il faut à ces malheureuses, c'est le cabanon&amp;nbsp;!»&lt;/em&gt; Va pour l'humanité, du moment qu'on les enferme... Car ces femmes sont dangereuses, sujettes à la &lt;em&gt;«&amp;nbsp;folie circulaire&amp;nbsp;»,&lt;/em&gt;meurtrières, corruptrices, perverses, lesbiennes pour ne rien arranger, accros à la morphine et à l'opium. Des maîtresses qui règnent sur une &lt;em&gt;« école du vice»-&lt;/em&gt;comprendre un pensionnat- fréquentée par les milieux les plus huppés de Versailles, donc- forcement- les milieux les&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>So sad about us</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 09:28:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Pourquoi est-ce si triste? Avec le champagne- quelques larmes- à l’entracte, tant d’émotions éparses, comme des lambeaux de brume sortis de la machine à fumée. Un collage de textes et d’images, comme sur un placard d’affiches jaunies et déchirées d’où des éclats vifs se détacheraient. Yves Noël Genod cette fois s’efface, laisse fuir le théâtre de peur qu’il ne se sauve, ouvre les fenêtres sur cet après midi d'hiver pour laisser passer air et lumière de l’extérieur. Nos portables laissés allumés dans cette salle de répétition-plutôt qu’un lieu attendu pour une représentation. Le théâtre revient par les portes, en souvenirs, incarné&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Jeux dangereux</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 23:05:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: small;&quot;&gt;C’est une tradition de théâtre bien ancrée, que de jouer avec les échanges de rôles entre maitres et valets, les faux semblants, des écarts étourdissants entre apparences et motivations des personnages, quiproquos et renversements de situation…. Mais dans cette intrigue éclairée à la bougie, Marivaux pousse ce principe jusqu’à un rare niveau de sophistication. Surtout de cruauté. Tentons de résumer l’argument de &lt;strong&gt;l’&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;épreuve&lt;/strong&gt;:&lt;/em&gt; le riche-et si trouble- Lucidor tire toutes les ficelles de la pièce pour éprouver Angélique, sa bien-aimée. Il manipule avec force billets de faux et vrais soupirants afin de savoir si la jeune femme va leur résister ou&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Du sang, pas de larmes.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 23:34:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier; font-size: small;&quot;&gt;L’histoire que raconte Marlowe, on la connait bien: le duc de Guise, la saint Barthelemy, la Reine Margot (merci Dumas, merci Chéreau!)…. On parvient à s’accrocher à l’intrigue (si l’on y tient), même ce texte déstructuré, caviardé de familiarités, secoué dans tous les sens, avec une ironie, une désinvolture, une aisance plutôt revigorante. Henri de Navarre ne parait ici pas si éloigné des chiens de Navarre (essayés et approuvés &lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2010/10/07/les-chiens-de-navarre.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici même&lt;/a&gt;). Sens et thèmes résistent à ce traitement: hypocrisie des jeux de pouvoir de tous temps, valse des pantins sur les trônes, religions instrumentalisées… . Mais s’il n’y avait que cela,&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Un (autre) voyage intérieur</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 20:32:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Tourne le train miniature, et tournent les disques... le chanteur prend le train pour une tournée, s’évade au son des essieux, loin de Brest... Next stop: Vladivostok, de l’ombre du plateau surgissent les couleurs du cabaret, les numéros des artistes de cirque. Ce voyage de 1983, consigné avec soin sur un cahier, est immobile, vécu dans une chambre, et cette nouvelle vie inventée, la précédente arrêtée nette. Le personnage, quant à lui, serait réel&amp;nbsp;: Jacques Mercier, une gloire locale, ancien chanteur de cabaret. Atteint du syndrome dit de Korsakoff, d’un délire solitaire d’alcoolique, mais ici un phénomène théâtral partagé, avec&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Cabaret Roméo</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 18:17:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Il y a, au coeur, la scène du balcon. Juliette encablée qui se tortille d'amour, en suspension, Romeo qui en bas sort mais revient encore, pour prolonger entre eux l'instant de&amp;nbsp;cette promesse qui s'évapore. &lt;em&gt;Comment puis désirer ce que je possède&amp;nbsp;déja&lt;/em&gt;? Tout le mystère est dit, survit au risible de la passion exposée,&amp;nbsp;et à la ronde des personnages grinçants qui entourent ces amants. Ils sont&amp;nbsp;à la fois acteurs, commentateurs, manipulateurs, tentent de nous divertir en soulignant à gros rires et traits de fard, les artifices et illusions. Passion empéchée, tragique conclusion: tout est dit d'avance. N'empeche.&amp;nbsp;La&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Voir, Jouir.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Mon, 02 May 2011 19:59:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;Au commencement les gestes et voix flottent, obscurs, rêvés… &amp;nbsp;A rappeler les belles images des&lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2010/07/23/l-insomnie-des-murenes.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; Murènes&lt;/a&gt;- la pièce précédente de la compagnie. Mais vite, une autre direction est prise: primauté au texte de Racine, implacable et linéaire, qui structure le récit sans répit. Autour de cette ligne de force, les images se fragmentent. Elles nous piègent au cœur du sujet: l’obsession du pouvoir, au point où la vérité se dissout et où s’assèche l’humanité. Les vers s’écoulent clairs et nets mais le rêve du pouvoir désincarné devient aussi onirique qu’en cauchemar. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/00/2225609148.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3012424&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/00/1926683215.JPG&quot; alt=&quot;photo Britannicus 1 @ Svend Andersen.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: medium;&quot;&gt;La première des réussites est ici de conjuguer intelligence et&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2011/04/07/la-cantatrice-chauve.html</guid>
<title>On n'a pas sonné</title>
<link>http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2011/04/07/la-cantatrice-chauve.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (guy)</author>
<category>theatre</category>
<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 17:59:52 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2975644&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://unsoirouunautre.hautetfort.com/media/01/00/4116302370.jpg&quot; alt=&quot;Cantatrice.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Revolver, corde,&amp;nbsp;matraque, poignard, chandelier, clé (évidemment) anglaise... Sur scène c’est toute l'artificialité glacée d'énigmes sans réponses possibles, jouées au milieu de nowhere par des personnages vêtus tout de noir et blancs, inexistants, dans un univers U.K. absurde et désincarné tels que ceux théorisés par François Rivière. Comme dans un théâtre de marionnettes…paradoxalement très vivantes: le texte blanc d'Ionesco se laisse traverser de terribles éclats et éclairs, cette belle troupe s’y connait en humour noir. Les corps sans causes dansent et se révoltent, tendus comme des arcs, drôles et terrifiants, avec des silences lourds et des regards féroces, d’inexplicables colères. La&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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