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  • Dégenré

    Comment la percevons nous, cette danse, à nous troubler?  Cette danse serait en potentialités, toute en choix. Virile ou féminine, selon. Nue ou maquillée, les danseurs barbus ou glabres, en robes ou costumes, leurs mouvements secs ou enveloppants, doux ou brutaux, nos regards complices ou distants. S'habille-t-elle de stéréotypes et d'implicites? Quand se dévoile-t-elle vraiment? Que se permet-elle, que nous permet-elle de voir et de vouloir? Notre regard a-t-il un genre? Des préjugés, des intentions plaquées. Maria Montero joue avec mes perception, me questionne. A la fin le moine est fait, déshabillé.
     

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    Men's Day, de Maria Montero à l'Etoile du Nord , le 30 octobre 2018, dans le cadre des festivals Zoa-Zône d'occupation artistique, et Avis de turbulence.
     
    Guy
     
     
  • Plus de dimensions

    Principe: les danseurs se coulent dans les moules d’œuvres musicales déjà abouties, en explorent les possibilités, en repoussent les limites. A chacun son approche, sa stratégie, son appropriation. Les sons nous entourent, mais la physicalité s'impose tout autant, dans toutes ses dimensions. Vincent Laubeuf installe un imaginaire puissant, des bruits et conversations, des rumeurs d'ailleurs. Eli Farmaki s'y fraie un chemin sensible, sur elle-même tourne lentement, s'y glisse humblement, se laisse colorer de sons.

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    Teddy Ramasike sur la puissante composition de Jacob Elkin décline un vocabulaire du buto dans ses fondamentaux-mais est ce trop? - le pathos comme une malédiction. 
    Même prise de contrôle par Tina Besnard sur la musique de Benoit Bories, sa composition est forte et saisissante, m'emmène dans des territoires d'effroi.
    Juju Alishina rentre en belle résonance avec le récit musical d'Ivan Magrin Chagnolleau, des respirations oppressantes au son des gouttes d'eau. Son costume de pluie, et sa danse vive, en complémentarité.
     

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    C'était la session 1 du festival 2018 En Chair et en Son (rencontres buto et musique acousmatique), avec Incarnations, Until I become nothing, Le corps contraint, Aerial 01 au Cube, le 25 octobre 2018.
     
    Guy
    Photos par Fabrice Pairault avec l'aimable autorisation du festival