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...et aussi - Page 5

  • Claude Parle /Jean Pierre Robert: cordes, bois, lames, archet, maillet,etc...

    La musique contemporaine se prend-t -elle au sérieux? Ou a-t-elle pour objet de dynamiter les scléroses de la tradition, e96be098fb08736ac3d41d862a5f5458.jpgperruques, harmonies codifiées et noeuds papillon?

    La question tourne un peu autour de cela avant de s'en échapper vite incontrôlée par toutes les issues possibles. Tout est permis jusqu'à un certain point, c'est une jubilation de voir Jean Pierre Robert, qui a la virtuosité narquoise, frapper à coup de maillet les cordes de sa contrebasse tout en suivant scrupuleusement sa partition de Ferneyhough.

    Autant que de se concentrer sur la musique, on est fasciné de suivre les mouvements des64bd48812397d185718f9047ba580959.jpgmains, qui attaquent l'instrument par tous les angles possibles, histoire d'en sortir quelque chose d'inédit et d'abord percussif, coups de paume contre le bois, qui vont chercher des résonances inédites au plus près du chevalet. Le fait est que, de Giacinto Scelsi à Jacob Druckman, le résultat sonne inattendu, entêtant, urticant, réjouissant, abrasif. Mais sonne "juste" à chaque fois. Absolument libre en tout cas. Tout en restant très contrôlé, on s'en rend compte à postériori quand Claude Parle à l'accordéon vient taquiner le contrebassiste pour une improvisation partagée. Le jazz en prend un sérieux coup de vieux. 

    Pour nous laisser quand même avec une angoissante question. Comme pour le sexe, aprés avoir tout essayé, que reste-t-il?

    C'était Jean Pierre Robert, avec Claude Parleà la fond'action Boris Vian, invités par Moeno Wakamatsu dans le cadre du cycle Obscurité de Verre.  

  • Simone Aughterlony: peine plancher

    Procès pour flagrant délit.

    Chef d'inculpation: tentative d'assistance à performance malencontreusement subventionnée.

    Verdict: coupable.

    Condamnation: 16 € d'amende et 50 minutes de reclusion.

    1. Fausses entrées de Simone Aughterlony: 10 minutes.
    2. Simone Aughterlony et Thomas Wodianka récitent debout un dialogue à propos d'une performance fictive: 15 minutes
    3. Thomas Wodianka hurle et se tord: 5 minutes
    4. Simone Aughterlony danse en trois pièces et se fait mal : 9 minutes
    5. Simone Aughterlony et Thomas Wodianka gisent: 1 minutes
    6. Thomas Wodianka bouge à poil: 9 minutes et 30 secondes
    7. Aplaudissements: 30 secondes

    Peine purgée. Libération.

    C'était Performers on Trial de Simone Aughterlony avec Simone Aughterlony et Thomas Wodianka, à la MC 93 Bobigny, en ouverture des  Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine Saint Denis.

    Guy

    Pour les récidivistes: extrait vidéo ici

  • Plus ou moins l'infini: la ligne claire

    Flagrante rupture avec l'attitude narcissique, emphatique, sacrificielle, frontale, impudique, à laquelle nous habituent les danseurs. Les artistes circassiens ici s'effacent modestement au profit du geste, pour que celui ci soit simple, efficace, évident, absolu. Droit, net comme les lignes, qui tracent la direction de la pièce. Le corps n'est qu'un moyen du spectacle, en concours avec accessoires et lumières, et non plus son sujet central. Ce n'est pas un hasard si la pièce débute et s'achève en l'absence d'artistes sur scène, sur la mise en mouvements de simples tubes de métal, combinés en figures géométriques qu'animent les lumières. Troublante personnalisation de l'abstrait, tant le mouvement suffit à imposer l'idée de la vie. Les artistes prennent leur place quand même, d'abord une main, puis une tête qu'un corps sans tête poursuit. Les visages restent absents presque, pas des personnages vraiment, juste de fragiles silhouettes. Au service de l'image. Au même plan dramatique que perches, bâtons et ballons. On pense à la puissance expressive, de "La Linéa" ou celle de certains des dessins les plus épurés de Moebius. Attitudes raides, costumes strict comme ceux des musiciens de Krafwerkt, humour et stylisation géométrique.

    Poursuite des lignes de la nostalgie vers le futurisme : malgré le modernisme et les clins d'oeil aux cultures populaires de l'ère moderne -Star Wars, Atari, Space Invaders jusqu'à Matrix-, malgré les mises en situation de personnages confrontés à leurs propres images, réduites à l'essentiel numérique, pour des parties de jeux sur écran, malgré ces mises en abîmes qui- ne serait ce le traitement burlesque- pourraient évoquer le trouble d'une violence banalisée/virtualisée, le cauchemar de rapports humains anesthésiés en 2D, on pense à l'esprit du cinéma muet. En voyant ces acrobates qui progressent à contre courant sur les lignes mouvantes, qui accrochés à leur perche resistent au vertical contre la gravité, sans témoigner de la moindre indignation, sans effort apparent, sans trahir d'émotion. On pense, inévitablement à Buster Keaton, l'immortelle incarnation de la dignité humaine confronté à l'adversité. Le Buster Keaton de Steamboat Junior, fétu de paille au coeur du cyclone, mais frayant son chemin obstiné, chute après chute, contre les élements. Une calme et résolue révolte, d'un absolu géométrique, corps contre lignes, grain de sable, le propre du genre humain.

    C'était Plus ou moins l'infini , conçu et scénographie par Aurelien Bory-Compagnie 111, mis en scène par Phil Soltanoff, au theatre de la Ville.Sur invitation de BNP Paribas, ce qui démontre que le spectacle vivant sait parfois chercher l'argent là ou il est.

    Guy

    Exprimez vous: vous pouvez laisser un commentaire... et/ou voter ici!

     

  • Tous en scène

    Au commencement, il y avait quatre bloggeurs passionnés par le spectacle vivant et qui ne satisfaisaient pas d’être de simples consommateurs : leurs blogs se nomment Clochettes, Images de danse, Tadorne, Un soir ou un autre.

    Un jour, ils se sont rencontrés. Et ont décidé de fédérer leurs articles, afin de proposer aux internautes un palmarès original, indépendant, désintéressé, fruit des critiques croisées de spectateurs comme eux. Ils l’ont nommé Scènes 2.0, parce qu’ils se reconnaissent dans le mouvement dit du Web 2.0, qui entend faire d’Internet un réseau de démocratie collaborative.

    Le principe du palmarès de Scènes 2.0est simple. Il s’intéresse à toutes les expressions du spectacle vivant, mais principalement à la danse et au théâtre contemporains. À chaque critique qu'il publie, chaque bloggeur participant attribue au spectacle qu’il vient de voir une note de 0 à 6. Un sondage en ligne est ouvert pour permettre aux internautes d’attribuer leur propre note. En fin de saison, la note moyenne des internautes s’ajoute aux notes des bloggeurs pour déterminer le palmarès Scènes 2.0 de l’année.

    Vous êtes intéressés par notre projet ? Si vous publiez régulièrement des critiques de spectacle sur Internet, écrivez-nous et nous vous indiquerons la marche à suivre pour figurer aux côtés des quatre blogs fondateurs. Si vous souhaitez seulement donner votre avis sur un spectacle, votez pour lui dans notre palmarès ou laissez un commentaire sur l’un des blogs participants.

    Mais Scènes 2.0 sera surtout un lieu de réflexions et de projets afin que la blogosphère puisse se développer dans le paysage médiatique culturel comme un espace de communication entre vous, les artistes et les institutions. Scènes 2.0 sera un réseau, une toile de mots, de liens, d’images et d'émotions, pour que la création culturelle puisse participer aux défis du monde global. Belle utopie !

    C'était un message de Scene 2.0, sur internet, mis en scene et interprété par  Clochettes, Images de danse, Tadorne, Un soir ou un autre.

     

  • L.M.P. : Limite Manip' à la Petition ?

    On s'était mobilisé ici même le 2 janvier à la nouvelle de la fermeture du Lavoir Moderne Parisien. Fermeture injustifiée, et définitive d'après ce qu'on avait compris. On a appris depuis que le L.M.P. avait rouvert, et serait hors de danger: c'est une excellente nouvelle.

    On a été en revanche très étonné d'apprendre que le 30 décembre le L.M.P. avait reçu de la préfecture une décision de fermeture pour une semaine, et non définitive. C'est tant mieux, mais ce n'était pas du tout ce qui ressortait du mail qu'on avait reçu alors du L.M.P.:

    mail_LMP_du_30_12.doc

    Encore plus fort, en relisant un mail précédent et passé inaperçu, on a découvert que le L.M.P. avait décidé-avant la notification de la préfecture- de fermer de toute manière durant cette semaine là, "pour congés annuels":

    MAIL_DU_LMP_du_29.doc

    La vérité est donc que le L.M.P. n'a jamais été fermé, sinon de manière symbolique, administrative, virtuelle. Mais très médiatique.

    On a donc écrit le 14 janvier au L.M.P. pour qu'ils nous aident à comprendre. On a écrit une seconde fois. Et puis une fois encore. A ce jour sans succès. Chacun en tirera les conclusions qu'il voudra. On restera pour notre part avec l'impression très nette d'avoir été, avec beaucoup d'autres- manipulé. Le L.M.P. peut dire merci à la préfecture de police, il a bénéficié d'une belle opération de victimisation, indolore mais aux fructueuses retombées: Le Parisien, Le Monde, Libération. et France 2 manipulé aussi. Question plan média, les policiers sont plus efficaces que les attachés de presse.

    Pour en savoir plus, on est retourné sur le site, et on a y visionné un reportage vidéo dégoulinant d'autosatisfaction, avec des personnages qui s'enivraient de mots et de bonne conscience. On a été saisi de nausée en y voyant un ex-ministre y présenter ses voeux à l'occasion. Rien de personnel, et peu importe son étiquette politique: c'était juste obscène de voir un candidat aux présidentielles faire campagne dans un lieu artistique où on aime aller. On venait enfin de comprendre quel était le vrai sujet de toute cette performance.

    A ce spectacle très mauvais, on préférera ceux- passionnants- que l'on peut voir dans leur salle. Entre autres Kataline Patkai début mars. Pour le reste on les laissera se pétionnner en rond et sans nous.

    On se devait de préciser cela, par honnêteté pour nos quelques lecteurs, mais on jure de passer désormais à des sujets plus intéressants.

    Guy

    P.S. du 25/01: pour ceux que cela intéresserait encore, ci aprés un mail reçu hier seulement:

    "Bonjour Guy,

    Je suis désolé de répondre si tardivement à cette demande car cela mérite quelques précisions.
    en effet, lorsque j'ai été informé de la fermeture du lavoir et de l'olympic-café j'ai envoyé immédiatement une information par mail avec ce que je disposais comme information. Ensuite, j'ai complété l'information sur le site avec la durée de fermeture et la date de réouverture.

    Merci pour votre soutien.

    Cordialement, Hervé Breuil.

    En ce qui nous concerne, on a clos le débat. 

     

  • L.M.P. : encore un soir et puis plus d'autres?

    L'Olympic Café, où l'on avait vu Marteau Rouge et Maki Watanabe, ansi que la salle jumelle, le Lavoir Moderne Parisien,font l'objet d'un arrêté de fermeture administrative, notifié par la préfecture de Paris.

    Fermeture motivée par des peccadilles, d'après ce qui est expliqué sur le site. On ne sait pas s'ils font trop de bruit, ou s'ils ont le droit de vendre de la bière ou non, mais on a une petite idée de tout ce qu'ils offrent, soirée après soirée, question danse, musique, théâtre. Et on sait qu'ils sont les seuls à le faire, là où ils le font.

    Communiqué et pétition en ligne ici

    Guy

     

  • Ann Liv Young: Blanche Neige sous surveillance

    On est prévenu.

    Mais de quoi au juste?

    C'est que le Théatre de la Bastille a diffusé, par courrier envoyé aux abonnés et par affichage sur son site internet, un  communiqué hors du commun, concernant "Snow White" d'Ann Liv Young.

    medium_Ann_liv_Young.jpgCe texte est si remarquable qu'on le reproduit ici in-extenso: "En l'état actuel du travail, nous vous informons que le spectacle comporte des scènes explicitement sexuelles, qui nous obligeront, au regard des réglementations, à en interdire l'accès aux mineurs de moins de moins de dix-huit ans."

    Tout à fait surprenant, et à plusieurs titres.

    Car ce genre d'avertissement est très inhabituel sous nos latitudes. Seules quelques rares salles de spectacle prennent l'initiative de renvoyer le public à ses responsabilités- mais sans rien interdire- en avertissant ce public de scènes de violence ou de nu. Qui, de manière générale '"peuvent choquer certaines sensibilités". Ces scènes ne sont pourtant pas rares dans les spectacles qui se définissent comme contemporains. Depuis la polémique d'Avignon d'il y a deux ans, on ne peut plus faire semblant de l'ignorer. Encore que... Mais n'anticipons pas.

    Cet avertissement surprend d'autant plus qu'il émane du Théatre de la Bastille, où sont présentées chaque saison des productions- de J.M. Rabeux et bien d'autres- plutôt moins qu'ailleurs pudibondes. Devant un public, d'après nos quelques souvenirs, toujours adulte du premier au dernier rang. Mais peut être les scènes les plus audacieuses de ces spectacles passés n'étaient elles pas vraiment "explicitement sexuelles"? Peut être existe-t-il des critères techniques et objectifs pour en décider? Un code Hays du spectacle vivant?

    Car quelles sont au juste les "réglementations"derrière les lequelles s'abrite le Théatre de la Bastille pour expliquer cette interdiction aux mineurs? A notre connaissance, ces reglementations, évoquées par ce pluriel si vague, n'existent tout simplement pas, en matière de spectacles de danse ou de théâtre. Qu'on le déplore ou qu'on s'en félicite. Liberté artistique contre ordre public: score 1-0. Ou plutôt victoire par forfait, l'ordre public regarde ailleurs. Et laisse en paix "l'élite culturelle", se livrer en paix à ses distractions habituelles.

    Pourquoi la direction de la salle ne reconnaît elle pas alors ouvertement que cette décision -justifiée ou non- est la sienne? Non, elle se dit "obligée".

    Evoquer enfin "l'état actuel du travail "est délicieusement évocateur. comme quoi l'art vivant est un monstre imprévisible, incontrôlable. On imagine l'organisateur qui observe les répétitions par l'entrebâillement de la porte, et ce qu'il a cru voir, et qu'il n'ose évoquer- des scènes "explicitement sexuelles" en tout cas- justifie d'en protéger les mineurs. S'il se garde bien d'intervenir sur l'objet en lui-même, au moins peut il en contenir l'exposition.

    Quoiqu'il en soit,la journaliste de Liberationest, elle-aussi, venue aux répétitions. Et en est ressorti suffisamment intéréssée pour en rendre compte dans son édition de lundi dernier, le jour de la première On nous promet du cru, on apprend que le travail est toujours en cours, que tous les objets présents ne seront pas retenus- c'est assez suggestif- et que la chorégraphe, bien qu'américaine, est opposée à Bush: on respire.

    Est ce à la suite de cet article, que la billetterie est "prise d'assaut" selon Le Monde, paru deux jours aprés?

    La journaliste du Monde de nous expliquer qu'Ann Liv Young est "complètement inconnue en France", qu'elle n'a que  25 ans, que le spectacle ne dure que 40 minutes- qu'il "tire vers le bas". Et que d'alleurs la "minute sexe (...) risque" -c'est un brin contradictoire- de "frustrer ceux qui sont venus pour ça".Et qu'en plus Ann Liv Young chante faux. Tout donc pour dénier à la chose la moindre valeur artistique, avec une instance qu'on commence à trouver suspecte. Punition?

    Et surtout, la journaliste de deviner chez l'équipe du théâtre: "un malaise (...) et pas mal de suspicion sur les mauvaises raisons du succés d'une pièce avant même la première."

    Diable! C'est sûrement au "Monde" de nous expliquer quelles sont les "bonnes" raisons et les "mauvaises" raisons d'aller voir un spectacle. Celà donne envie de relire avec un nouvel oeil les critiques passées du Monde, relatives à d'autres spectacles que l'on pouvait sans doute juger audacieux. Peut-être la première de ces mauvaises raisons est elle de lire "Libération".

    Mais, pour revenir au tout début, pourquoi, cet avertissement diffusé par le théâtre?

    Le "Théatre de la Bastille"a-t-il du refuser des inscriptions en masse de bambins innocents, abusés par le titre, révant de douces princesses? De mamies chevrotantes, pressées de fêter d'avance Noël avec leurs petits enfants?

    Et pourquoi ensuite cette polémique?

    Alors que les acteurs et actrices des pièces de Rodrigo Garcia, pour ne prendre que cet exemple, peuvent uriner nus sur la scène de la Cité Internationale, sans faire retentir un tel écho. Est ce parce que l'attention s'est focalisée dés le communiqué du départ sur le coté supposé scandaleux de la chose, qu'on ne peut désormais ne parler que de cet aspect? Et que tout le reste est inaudible désormais? Et jugé à cet aune ? Le sexuel s'est manifesté avant l'artistique, au lieu d'avancer sagement dans son ombre. Dangereuse impolitesse!

    Ou peut-être les nouvelles icônes culturelles que l'empire Disney s'est appropriées sont-elles devenues aussi intouchables que les icônes religieuses d'autrefois? On peut se le demander en lisant cette réaction indignée.

    Ou alors, montre-t-on vraiment sur la scène de la Bastille des actes sexuels qu'on ne saurait montrer ? Et explicites, à un degré insupportable?

    On le saura surement ce soir.

    Et on dira tout demain....

    Tout !

    Guy

  • Apres le chaos

    Petit retour sur Kao:

    Yumi Fujitani est très loin d'être une débutante: vingt ans de vie artistique, dont dix aux cotés de Carlotta Ikeda.

    Mais pour se produire elle doit prendre pretexte d'un festival de "théâtre gestuel" pour s'inviter à l'Akteon. Qui est un medium_kao_solo.jpglieu certes attachant, avec une vraie personnalité, mais seulement 50 places plus ou moins assises en se tassant bien, avec une scènes comme un mouchoir de poche où l'on a vu un soir de canicule une Loretta Strong apoplectique perdre trois litres de sueur, et un soir d'hiver une Ophelie blafarde grelotter.

    Comme quoi le Buto en est toujours là où il a commencé: dans les arrières salles et dans la quasi-clandestinité, en tout cas bien à l'écart des circuits institutionnels et subventionnés. Consolation: les cinquante places ce soir là étaient occupées et largement au delà.

    Mais, pour nous contredire un peu, signalons qu'on pourra revoir Yumi Fujinati en juin, d'abord au festival buto bertin Poiree, puis au Theatre du Lierreoù elle mettra à nouveau en scène Kao... mais en version trio.

    Guy

  • Demandez le programme....

    Au programme cette semaine: Jan Lauwers au Theatre de la ville, et Claudia Gradinger au Centre Culturel Suisse.

    Jan Lauwers, car il faut bien aller au Theatre de la Ville de temps en temps, ou plus exactement car pourquoi ne pas y aller quand on a réservé un an auparavant. En se promettant quand même de ne pas forcement partir avant la fin.

    Et pourquoi pas Claudia Gradinger, et parcequ'au Centre Culturel Suisse, il y a rarement dans le public plus de 30 personnes, ce qui sera trés reposant aprés le Theatre de la Ville.

    Quant au fond... réponse dans quelques soirées.